L'admin doit pouvoir voir en un coup d'œil quelles matières sont
actives (notes saisies) pour décider lesquelles peuvent être supprimées
sans perte de données. Auparavant, la suppression d'une matière était
silencieuse : elle cascade-deletait évaluations et notes sans avertir.
La liste des matières affiche désormais les compteurs d'enseignants,
classes, évaluations et notes. La suppression déclenche une confirmation
explicite quand la matière contient des notes, avec récapitulatif des
volumes impactés, pour rendre l'action irréversible consciente.
Côté tests, un endpoint de seeding HTTP remplace les appels docker exec
dans les E2E (gain ~30-60s → 5-10s par test), et un trait partagé
factorise le SQL de seeding entre les deux suites fonctionnelles.
Lorsqu'un super-admin crée un établissement via l'interface, le système
doit automatiquement créer la base tenant, exécuter les migrations,
créer le premier utilisateur admin et envoyer l'invitation — le tout
de manière asynchrone pour ne pas bloquer la réponse HTTP.
Ce mécanisme rend chaque établissement opérationnel dès sa création
sans intervention manuelle sur l'infrastructure.
L'élève avait accès à ses compétences mais pas à ses notes numériques.
Cette fonctionnalité lui donne une vue complète de sa progression scolaire
avec moyennes par matière, détail par évaluation, statistiques de classe,
et un mode "découverte" pour révéler ses notes à son rythme (FR14, FR15).
Les notes ne sont visibles qu'après publication par l'enseignant, ce qui
garantit que l'élève les découvre avant ses parents (délai 24h story 6.7).
Les enseignants ont besoin de moyennes à jour immédiatement après la
publication ou modification des notes, sans attendre un batch nocturne.
Le système recalcule via Domain Events synchrones : statistiques
d'évaluation (min/max/moyenne/médiane), moyennes matières pondérées
(normalisation /20), et moyenne générale par élève. Les résultats sont
stockés dans des tables dénormalisées avec cache Redis (TTL 5 min).
Trois endpoints API exposent les données avec contrôle d'accès par rôle.
Une commande console permet le backfill des données historiques au
déploiement.